NOEL EN PROVENCE

le 08/12/2014 507 partages 2 commentaires

S'il est une région à traditions fortes de Noel c'est celle de la Provence qui depuis des siècles célèbre avec passion la Nativité.

Quelques notion pour commencer d'ordre général : Les fêtes de Noel ont toujours fait débat quant à leur dates. Certaines communautés chrétiennes ont choisi l'Epiphanie comme date de naissance du Christ, d'autres ont choisi le mois de novembre .. Dans la Rome Antique une série de fête païenne avait lieux de Novembre a janvier pour marquer le changement de saison et le renouveau de la nature. Le point culminant de ces fêtes était le SOL INVICTUS lors du solstice du 25 décembre (le soleil invaincu). L'Eglise catholique Romaine prenant peu à peu le pouvoir dans cette fin de civilisation, à imposer cette date pour faire disparaitre la concurrence des autres religions. Il n'en reste pas moins que nombreuses traces païennes restent encore présentes dans nos Nouvé en Prouvenco...

On retrouve plusieurs étapes dans le déroulement des calendes de Noel provençale, marquées au départ par le blé de sainte barbe, et continuées ensuite par la crèche, le gros souper la messe de minuit, le pastrage, la pastorale, le cachofio, les treize desserts, l'épiphanie et la chandeleur.

 

LE BLE DE SAINTE BARBE 

Il est de tradition en Provence de planter du blé dans 3 coupelles 20 jours avant Noel, soit le jour de la sainte barbe. Il symbolise la prospérité et la réussite de la famille. Plus le blé est haut à Noel plus celle ci sera sous de bon auspice durant toute l'année.

Cette tradition nous vient directement de l'époque romaine puisque Sainte Barbe était la fille d'un riche Romain et était très courtisée en Provence. Son père apprenant qu'elle était chrétienne la fit enfermée dans une tour avec seulement deux fenêtres d'ou elle put tout de même recevoir un enseignement chrétien et le baptême. Réussissant à s'enfuir elle se cacha dans un rocher qui Dieu fendit pour elle. Trahi par un berger elle fut égorgé par son propre père refusant de renier sa foi. En réponse le père fut foudroyé sur place par la justice divine. Depuis les provençaux plantent du blé pour la sainte barbe dans 3 coupelles représentant la Sainte Trinité.

LA CRECHE PROVENCALE

Cette tradition dérivée des Crèches d'Eglise nous vient d'Italie puis qu'au XIIIe Siècle, Saint François D'Assises avait voulu faire plaisir au Pape en représentant la nativité de façon vivante lors des fêtes de Noel. Cette tradition c'est alors répandue dans toute l'Italie et ensuite en Provence. ON avait pris alors l'habitude jusqu'a la révolution française de représenter la Nativité dans les Eglises à l'approche des fêtes de Noel.

Mais la révolution est passée par la et les Eglise en 1792 furent fermées, les crèches interdites. Les gens de la région attachés à cette tradition commencèrent à confectionner des santons en argile qu'il disposait chez eux et qu'il permettait de faire visiter aux proches. Peu à peu les premiers santonniers inclurent des personnages représentant des métiers de l'époque ou des traditions. Ainsi on distingue plusieurs sortes de Santon.

  • les sujets bibliques traditionnels : Joseph, Marie, l'âne et le bœuf , Jésus, les anges et les rois mages.

 

  • les sujets provençaux : les bergers (lei pastourei), la bergère, le boulanger, le meunier.

Création de santonnier dès le début du XIXe siècle :

les citadins : la poissonnière, le marchand de brousses, la marchande d'escargots, la laitière, le vitrier, le porteur d'eau.

Ni citadins ni ruraux : le rémouleur, le colporteur, le rétameur, le marchand de vieux chiffons. Les travailleurs : le semeur, les cueilleurs d'olives, le pécheur d'eau douce, la lavandière.

Certains santons évoquent aussi des coutumes et un certain art de vivre, ainsi on regroupe là tout les porteur de présent.

 

  • Certains Santon sont directement issu des crèches parlantes ou animés, des pastorales. Il s'agit du Bohémien, des vieux (Grasset et Grasseto), Jourdan, Roustido et Margarido. qui représente le mariage et l'amitié. l'Aveugle et son fils, Pistachié et Bourtemieu et le Ravi.

Bien sur la liste est bien plus longue et s'agrémente de nombreux métiers et situations selon les localités et les santonniers.

Les plus grandes maisons de santonniers et plus anciennes sont liées au développement des Foires au santons dès le milieu du XIXe siècle à Marseille. On distinguera les grandes maisons de Carbonnel, Escoffier, Fouques. La maison Fouques d'ailleurs propose dans sa boutique-atelier d'Aix en Provence des visites tout au long du mois de décembre.

Il existe des santonniers indépendant comme notre bon vieux Pierre Graille qui a réalisé la superbe crèche de Grambois, représentant les habitants de ce village provençal.

 

le 24 au soir la famille se réunie pour célébrer ensemble la naissance du Christ à travers diverses choses, le Cacho fio, le gros souper, la messe de minuit, le pastrage et la pastorale, enfin les Treize desserts.

 

Le Cacho Fio 

Encore une tradition ayant traversée les âges depuis l'époque Romaine. Alors que la famille était réunie et s'apprêtait a passer a table, on procédait a un rituel étrange. La cheminée éteinte on chargeait le plus vieux et le plus jeune de la famille de porter une grosse buche de bois de fruitier 3 fois autour de la table. Une fois la procession faite, la buche était placée dans l'antre de la cheminée ou on allumait un feu. La le plus vieux pronnoncait une phrase lourde de sens, en guise de protection de la famille :

                                             

 

 

  "Alègre ! alègre, Mi bèus enfant, Diéu nous alègre ! Emé Calèndo tout bèn vèn... Diéu nous fague la gràci de vèire l'an que vèn, E se noun sian pas mai, que noun fuguen pas mens !"

 

(Allégresse ! Allégresse, Mes beaux enfants, que Dieu nous comble d'allégresse ! Avec Noël, tout bien vient : Dieu nous fasse la grâce de voir l'année prochaine. Et, sinon plus nombreux, puissions-nous n'y pas être moins.)

L'enfant procédait alors à une libation de vin cuit sur la buche , qui était sensée bruler pendant 3 jours et 3 nuits.

 

LE GROS SOUPER (lou gros soupa)

On a préalablement préparé la table avec 3 nappes rectangulaires de différentes tailles qui représentent la Sainte Trinité. (une pour le gros souper, une pour le treize desserts, une pour le repas du lendemain composé de Viande.)

On a disposé sur la table le blé de la sainte barbe qui a germé depuis vingt jours, trois bougies, une branche de Houx synonyme de bonheur. Le pain est coupé en 3. Une partie sert au repas, une partie est conservé toute l'année dans un placard, elle protège la famille de la famine, une partie est destinée au pauvre.

Un couvert est destiné a celui ci sur la table. Il sert aussi aux défunts qui ont célébré Noel jadis avec la famille. C'est encore une survivance de la Manne Romaine, qui accordait une offrande pour les défunts.

Le repas du 24 est traditionnellement maigre, c'est a dire non composé de viandes mais pas pour autant frugal. "Il commençait par l'aigo boulido, se continuait par des plats de poissons dont l'alose à l'étouffée, la morue à la raïto, et de légumes, dont les épinards aux escargots4. Après avoir dégusté les sept plats maigres de poissons et de légumes, on pose sur la table les treize desserts que l’on mangerait au retour de la messe de minuit avec le vin cuit et, pour les affamés, se servait la petite oie5." (sources wikipédia)

On restait longtemps a table ce soir là en attendant la messe de minuit et devisant sur les souvenirs de famille et parlant des ancêtres.

En  quittant la table pour la messe les plis de la table étaient relevés pour empêcher les mauvais esprits d'y pénétrer et favoriser ainsi le repas des bonnes âmes des défunts, protecteur de la famille. Ainsi on laissait les restes du repas.

LES TREIZE DESSERTS

(voir article concernant : http://passion-patrimoine.luberon.fr/blog-les-treizes-dessert-41.html)

 

LA MESSE DE MINUIT

Il s'agit ici d'une messe traditionnelle associée à des chants allégoriques provençaux repris en cœur par l'assistance. il font référence souvent à la pastorale et aux personnages de la crèche provençale. On associe également à cette messe le pastrage...

quelques exemples de chanson provençales :

CANTEN NOUVE

Nicolas SABOLY

 

Pèr noun langui long dou camin
Counten quauco sourneto,
Sus lou fifre e lou tambourin
Disen la cansouneto

 

Canten Nouvè Nouvè Nouvè
Nouvè sus la museto
Canten Nouvè nouvè Nouvè
Nouvè sus la museto

 

Ai d'iou de farino e de la
Emai uno casseto
S'avièu de fiè i'aurièu lèu fa
Uno bono soupeto.

 

Canten Nouvè...

 

Aven pourta de merlussoun
Emai un bon aioli
De rasin sè e de meloun
Pièi uno poumpo a l'oli

 

Canten Nouvè...

 Vaqui n'encaro de nougat
De figo proun secado
De bon vin cue pèr acaba
E faire la chamado

 

Canten Nouvè...

 

L'enfant es fre coume de glas
Pourgés-me l'escaufeto
Tenès caufras-iè soun pédas
Coumaire Guihaumeto

 

Canten Nouvè...

 

Nautri li pastre dóu cantoun
Un agnelet bèn sàgi
Que caufara vosti petoun
Vuei sara nost'óumagi

 

Canten Nouvè...

 

Bono Vierge Maire de Dièu
Bello e jouino bruneto
Nautro vous anan dire adièu
Vous laissan pas souleto

 

Canten Nouvè...

 

 

 

CANTEN VITORI

Nicolas SABOLY

 

Canten vitòri,
Canten lou Segnour :
Celebren la glòri
D'un Diéu plen d'amour.

 

Es neissu, pecaire,
Dins la paureta,
Poudié-ti mai faire
Pèr nous racheta.

 

 

 

 

 

 

 

Canten vitòri,...

 

Bèl Enfant eimable,
Siés la Carita
Dins lou sant estable
Canten ta bounta.

 

GUIHAUME, TONI, PEIRE

Nicolas SABOLY

 

Guihaume, Tòni, Pèire,
Jaque, Glaude, Micoulau,
Vous an jamai fa vèire
Lou soulèu que pèr un trau.
Venès vite, courrès vite,
Qu'aquesto fes,
Lou veirés
Tant que voudrés,
Pèr mai de dous o tres.

 

Dins uno cabaneto,
Traucado de tout coustat,
Sènso ges de luneto,
Diéu fai vèire sa clarta.
E sa Maire, e sa Maire,
Qu'es auprès d'éu,
Lou soulèu,
Près de si péu,
Semblarié qu'un calèu!

 

Quand miejo-nue sounavo,
Soumihave tout-esca :
Noste gros gau cantavo :
Cacara! cacaraca!
Quaucun crido! quaucun crido!
Jan, lèvo-te!
Gros palet,
Abiho-te :
Escouto aquest moutet!

 

 

 

 

Sènso vèire persouno,
Au travers de moun chassis,
Ause l'Ange qu'entouno :
Gloria in excelsis!
Et in terra, et in terra,...
Tòu! patatòu!
Saute au sòu
De moun Iinçòu,
E courre coume un fòu.

 

Ai vist, noun vous desplase.
Un Enfant dessus lou fen,
Un ome un biòu, un ase,
A l'entour d'uno Jacènt.
Que de joio! que de joio!
Dins aquéu liò
Fan triò,
E pèr ecò,
L'ase respond : Hi! ho!

 

Courrès, courrès, bregado!
Anas vèire coume iéu
La Vierge benurado
Qu'alacho leu Fiéu de Diéu
Faudra dire, faudra dire
Quauco cansoun,
Au Garçoun,
A la façoun
D' aquelo de soum-soum.

 

LA CAMBO ME FAI MAU

Nicolas SABOLY

 

 

l'a proun de gènt
Que van en roumavage,
l'a proun de gènt
Que van en Betelèn.
lé vole ana,
Ai quàsi proun courage :
lé vole ana,
Se pode camina.

La cambo me fai mau,
Bouto sello, bouto sello ;
La cambo me fai mau,
Bouto sello à moun chivau.

Toui li bergié
Qu'èron sus la mountagno,
Toui li bergié
An vist un messagié
Que i'a crida :
Metès-vous en campagno !
Que i'a crida :
Lou Fiéu de Diéu es na !

La cambo me fai mau, etc

Un gros pastras
Que fai lou catamiaulo,
Un gros pastras
S'envai au pichot pas ;
S'èi revira,
Au brut de ma paraulo ;
S'èi revira,
I'ai di de m'espera.

La cambo me fai mau, etc

En aquest tèms
Li fèbre soun pas sano ;
En aquest tèms
Li fèbre valon rèn ;
Ai endura
Uno fèbre quartano,
Ai endura
Senso me rancura.

La cambo me fai mau, etc

 

 

 

 

 

Aquéu palot
Descausso si sabato,
Aquéu palot
S'en vai au grand galop ;
Mai, se'n-cop l'ai,
lé dounarai la grato,
Mai, se'n-cop l'ai,
Iéu lou tapoutarai.

La cambo me fai mau, etc

Ai un roussin
Que volo dessus terro,
Ai un roussin
Que manjo lou camin !
L'ai achata
D'un que vèn de la guerro :
L'ai achata,
Cinq escut de pata.

La cambo me fai mau, etc

Quand aurai vist
Lou Fiéu de Diéu lou Paire,
Quand aurai vist
Lou Rèi de Paradis,
E quand aurai
Felicila sa maire
E quand aurai
Fa tout ço que déurrai,

N'aurai plus ges de mau,
Bouto seIlo, bouto selIo,
N'aurai plus ges de mau,
Bouto seIlo à moun chivau.

 

LI PASTOUREU

Nicolas SABOLY

 

 

Li Pastourèu
An fach uno assemblado
Li Pastourèu
An tengu lou burèu ;
Aqui chascun a di sa rastelado,
E s'es counclu, la paraulo dounado,
D'ana, }
Vers lou Pichot qu'es na. } bis

 

Tóutis ensèn
Se soun mes en campagno,
Tóuti ensèn
Em'un fort marrit tèms.
Es bèn verai que li gènt di mountagno
Soun fach à tout, cregnon rèn la magagno :
S'envan, }
E laisson si caban. } bis

 

Coume faran
Pèr noun senti la biso?
Coume faran?
Ai pou que periran.
Toui seis abit soun que de telo griso,
Soun tout trauca, ié veson la camiso :
Li trau }
Tènon pas gaire caud! } bis

 

 

 

 

 

 

 

Que fre que fai!
Mount èi ma camisolo?
Que fre que fai!
Se dis lou gros Gervai ;
Sènte deja que lou cors me tremolo ;
Siéu tout jala, pode pas tira solo ;
La fre }
Me fai boufa li det } bis

 

Nòsti pastras,
A tres ouro sounado.
Nòsti pastras,
Arribon dins Iou jas :
Lou capèu bas e la tèsto courbado,
Van en courrènt, saluda l'Acouchado,
E fan }
L'acoulado à l'Enfant. } bis

 

Laisson au sòu
Dous a tres bon froumage
Laisson au sòu
Uno dougeno d'iòu
Jóusè ié dis : Fasès que fugués sage.
Tournas-vous-en, e fasès un bon viage!
Bergié, }
Prenès voste counget. } bis

 

  Pendant ou après la messe on pouvait mettre ne scène la pastorale, mise en scène de la Nativité. la plus connue est celle de Maurel. Elle date de 1844.

"LE PASTRAGE, TRADITION CALENDALE."

"Dans la nuit du 24 au 25 décembre, les chrétiens célèbrent la naissance de l'enfant Jésus, à minuit. Cette célébration est particulière parce qu'elle se déroule en trois messes : messe de minuit, messe de l'aurore et messe de jour. Le pastrage est célébré par les provençaux et les italiens lors de la première messe. Cette coutume pastorale est très ancienne, le solstice d'hiver correspondant à la période de l'agnelage.

Lou bayle, patron des pastres, revêtu de sa cape de bure, d'un chapeau enrubanné et tenant son bâton de pèlerin est accompagné des autres bergers dont un petit pâtre tenant le dernier agneau né. Ce petit agneau est accompagné par la brebis qui la mit au monde, celle-ci tirant une charrette chargés de présents. La procession avançait alors éclairée de faibles lumières traversant collines et montagnes. Tous les pastres se rendent alors en procession jusqu'à l'autel, au son des tambourins et galoubets. Devant l'autel, Lou Bayle saisit le petit l'agneau dans ses bras pour l'offrir au prêtre et, au moment de l'offrande, tous viennent alors adorer l'enfant Jésus et remettre leurs offrandes, rappelant les bergers de la crèche offrant leurs agneaux à l'enfant Jésus lors de sa naissance.

Cette coutume à aujourd'hui tendance à disparaître même si, entre autres, quelques villages du pays Mistralien maintiennent cette tradition lors de la messe de minuit."

(http://www.notreprovence.fr/tradition_pastrage.php)

 

Le lendemain les provençaux se permettaient un repas de viandes traditionnels, qui se terminait le soir ou le surlendemain par les restes de la fêtes.

Les calendes se continuent à l'épiphanie qui célèbrent l'arrivée des Roi Mages. A ce titre les provencaux se distinguent en dégustant une brioche sucrée, parsemée de fruits confits (spécialité d'Apt). Le roi est celui qui tire la fève, la reine celle qui sort le sujet.

Par variante aujourd'hui le Roi doit payer la prochaine galette, la reine la bouteille.

Les fêtes des calendes se terminent début février avec la fête de la chandeleur ou l'on doit retirer normalement la crèche.

 

 

L'IMPORTATION D'AUTRES TRADITIONS :

Depuis quelques année on a vu se greffer aux traditions provençales celle du sapin de Noel qui est d'inspiration nordique. Le premier sapin fut érigé en Prusse en 1510 mais des théories laisse à penser que cette tradition remonte à bien plus loin puisque déjà les romains durant les fêtes du solstice s'entouraient de verdure symbole de renaissance du soleil et de la nature. On retrouve cette tradition dans de nombreuses cultures païennes.

 

Les décorations du sapins et les boules font références aux pommes symbole nordique de l'immortalité et du renouveau.

Notre cher papa noël, a pris la place des rois mage et de saint Nicolas. En Alsace, Allemagne et autre pays du Nord de L'Europe, Saint Nicolas et son avatar le père Noël était vert. Une campagne publicitaire d'une certaine marque de SODA dans les années 30 lui a donné sa couleur rouge.

 

Les fêtes de Noel évoluent mais reste les fêtes les plus importantes dans l'Occident chrétien. La Provence à ses propres traditions que nous ne devons pas oublier.

 

Nicolas Morlot

 

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